courtier
Un courtier, ça ne coûte rien
Pour un particulier, le fait de passer par un courtier n'entraîne pas de dépenses supplémentaires.
En effet, au lieu de payer à sa banque les frais de dossier qu'entraîne le montage du dossier de crédit, il les verse au courtier. Le coût est donc nul. Ses honoraires ne peuvent cependant être payés qu'au moment du déblocage des fonds et de la signature chez le notaire. Dans la plupart des banques, les frais de dossier, d'ailleurs souvent plafonnés, s'élèvent à 1% du capital emprunté. La plupart des courtiers font de même.
Le taux n'est pas tout
Même si la préoccupation première d'un emprunteur immobilier est le taux de crédit (c'est bien naturel), un certain nombre d'autres paramètres sont à étudier.
Citons tout d'abord les souplesses que peut apporter le crédit proposé : prêt à taux fixe, révisable, modulable, à paliers...
D'autre part, l'assurance-décès, qui lui est forcément annexée et dont le coût peut varier d'une banque à l'autre.
Enfin, les frais annexes (hypothèque, caution, remboursement par anticipation sans frais...).
Dans ce contexte, il faut noter que les courtiers sont en mesure de négocier des conditions plus favorables que celles que l'on peut obtenir avec son propre banquier. C'est par exemple le cas en matière d'assurance. Quand on prend un crédit immobilier, on souscrit généralement l'assurance qui va avec. Or, ce type de contrat «groupe» n'est pas toujours adapté. On peut s'assurer par le biais d'un autre contrat que celui de la banque à un coût parfois diminué de moitié. «A titre d'exemple, pour un prêt de 200 000 euros sur vingt ans consenti à une célibataire de 32 ans non fumeuse, le taux de l'assurance est ramené à 0,15%», indique-t-on chez Meilleurtaux.









